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Il y aura cinquante ans le 28 août, le discours qui a bouleversé l’Amérique.
Il n’aimait pas la théologie de la libération et… il prêche un christianisme… "révolutionnaire" sur la Place Saint-Pierre de Rome! Seigneur, où va-t-on? Notre Pape "franciscain" étonne depuis le soir de son intronisation, mais là, il nous défrise, si j’ose dire.
Le célèbre italien Eugenio Scalfari, ancien fondateur et directeur du quotidien La Republicca, rappelait au Cardinal Carlo Maria Martini, quelques semaines avant la mort de ce dernier (31 août 2012), certains des accords passés par la diplomatie vaticane avec des personnages aussi peu recommandable...
Que d’émotions! Tout le monde se souviendra d’un certain mercredi soir de mars en l’an 2013 où l’Eglise a certainement franchi un pas décisif de son histoire. Vous étiez probablement très nombreux devant vos écrans. Un nouveau Pape, l’événement n’arrive pas tous les jours.
L’annonce de la renonciation de Benoît XVI bouleverse les foules. Les éloges flatteurs se succèdent dans un bel élan amplifié par les médias… Mais que la mémoire de l’homme est courte!
Chic. Génial. On va mourir. Sûr de sûr. Tous ensemble. Le 21 décembre très exactement. Boum. Fini la Terre. Le monde s’écroule. Préparez les mouchoirs. Au diable les bougies, les sapins, Noël, Marie, le petit Jésus et les angelots. Fini.
Ce 6 septembre, avec nos Genevois, je jeûne. Etrange la ville qui se tait en pleine semaine, seule au milieu du monde, comme protégée par un voile de silence… Dans cette apparente quiétude, j’ouvre le journal.
De retour d’une semaine de retraite spirituelle en compagnie d’une bonne quarantaine de religieuses ursulines françaises, suisses et africaines au Sanctuaire de Mont Roland, près de Dôle, la ville de leur fondation par Anne de Xainctonge en 1606, je ne taris pas d’admiration à leur égard.
Oui, il en faut un! Un patron. Dans tous les sens du terme. Un saint patron. Un vrai. Un chef, un indomptable ; mieux qu’un indigné: un insurgé. Notre Abbé n’a-t-il pas lui-même écrit que tout s’est construit chez lui «au fil de mes colères»1.
Verdict sans appel, les «sans religions» représentent désormais un cinquième de la population résidente de notre pays. Dire «Dieu» ne s’impose plus. Il ne va pas de soi. Il se mérite.
Fleurs et bouquets, petits ou gros cadeaux, coloriages, dessins, visites, bisous, tendresse, conciliabules secrets entre papas et bambins pour dénicher une idée géniale, avec un brin de nostalgie pour les souvenirs: la Fête des Mères entraîne ses rites incontournables.
«A certains moments, j’ai tellement l’impression d’étouffer dans l’atmosphère ‘catholique’, je sens si lourdement peser sur mon esprit le poids du corps ecclésiastique, que je me sens traversé par des désirs de révolte.
La fusillade de Toulouse nous laisse pantois, sans voix. L’horreur absolue. Et ce n’est point la première. Un «massacre» d’enfants n’est-il pas déjà mentionné dans l’Evangile selon Matthieu (2,16-18) Il n’a jamais été identifié.
Deo Gratias! Je cherchais depuis longtemps une occasion de me distinguer, d’épater la galerie, de surprendre l’opinion publique, bref, de m’offrir une pub du feu de Dieu.
Terrible Ironie! Benoît XVI vient de créer en grande pompe vingt-deux cardinaux et de les déclarer «Princes de l’Eglise»! Dans quelques jours, nous lirons son beau message pour l’ouverture du Carême, une méditation dont la substance est tirée d’une phrase de l’Epître aux Hébreux: «Faisons attention...
Whitney Houston, 48 ans, a été retrouvée sans vie dans sa baignoire d’un hôtel de luxe à Los Angeles dimanche 12 février. La ville «des Anges» est souvent un enfer.
Ma carte d'identité en voulez-vous, en voilà:
Voilà un avis mortuaire auquel je ne m’attendais pas vraiment, malgré tous les signaux envoyés par la détérioration progressive, irrémédiable et désormais consommée de l’équipe fétiche des Neuchâtelois: le Xamax.
A l’heure du passage au Nouvel-An, les informations presque quotidiennes nous annoncent des églises détruites et des chrétiens qui se sentent gravement en danger.
La scène était aussi simple que belle et douce. Normalement, rien de plus banal qu’un trajet de ville en tram. On se regarde. A peine. On se précipite sur le siège laissé vide par un quidam. Pas vraiment ravissante, l’ambiance.
Etrange coïncidence. Nous venions d’être informés du décès de Kim Jong-Il, impitoyable dictateur de la Corée du Nord depuis 1994 et figure emblématique du communisme le plus borné que l’histoire ait produite, nous apprenions la mort de Vaclav Havel, héros de la Révolution de Velours en 1989, militan...
Au terme de l’émouvante ordination épiscopale de Mgr Charles Morerod, dimanche 11 décembre dernier, la prestation de M. Erwin Jutzet, président du Conseil d’Etat fribourgeois, s’exprimant dans la cathédrale St-Nicolas au nom des autorités politiques des quatre cantons du diocèse, a frappé l’auditoir...
Dieu est tout-puissant? Bizarre. «Il a donc créé l’athéisme? Et la souffrance?» Ce genre de provocation vous tombe dessus sans crier gare.
Jolie trouvaille. Un hebdomadaire français propose de tester nos connaissances sur les religions en jouant. Une épreuve amusante et risquée!
Pauvre nouvel évêque de Fribourg! A peine annoncée, sa nomination a déjà causé la mauvaise humeur que l’on devine.
Il porte un nom polonais, donc imprononçable: Wresinski, mais un magnifique prénom biblique, Joseph. Je ne connais pas de saint plus insupportable que lui.
Nous voici rendus au 11 octobre, soit un an exactement avant le 50ème anniversaire de l'ouverture du concile de Vatican II. Jean XXIII, tout heureux au soir de cette mémorable journée, pouvait plaisanter devant le peuple accouru sur la place St-Pierre: «Maintenant, vous allez retourner chez vous, vo...
Chers paroissiens, ne ratez surtout pas la grand-messe qui déploiera bientôt ses fastes à Gampel en Valais. «Un petit coin de paradis», nous assure-t-on sans rire. Une blague? Je n’oserais pas.
Les vacances s’achèvent. La trêve de l’été boucle les valises. A Fribourg rien ne bouge. Silence de plomb.
Le «Printemps arabe» avait fasciné notre attention et redonné l'espoir de la liberté à des populations trop longtemps soumises aux dictatures. La froide tuerie de l'île d'Utoya en Norvège, perpétrée au nom d'une chrétienté «menacée par le multiculturalisme», nous plonge dans l'horreur absolue.