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Diacre permanent, responsable de l’unité pastorale des Franches-Montagnes, père de famille et aspiré par la Parole, aussi vitale que l’air qu’on respire. Promenades quotidiennes au cœur des textes pour les traverser, s’y arrêter, les laisser s’imprégner. Découvrir une Parole qui nous lit et nous emmène plus loin … Etudes à Fribourg et à Jérusalem, guide sur les sentiers de l’Ecriture en Terres bibliques.
Le texte commence par un silence profond, habité, tellement saturé de présence qu’il dit tous les chants et toutes les prières du monde: un silence tissé par l’intimité d'une relation dont personne n'arrivera jamais à soupçonner une once de son intensité. «A l'écart, Jésus priait.» La lecture mérite...
«J’veux pas de visite!» grogne en chanson la québécoise Linda Lemay qui énumère avec humour la liste des mauvaises raisons qui l’incitent à ne voir personne. En deux mots : rangements et dérangements, imprévus, intrusions, stress, désir de bien faire et risque de déception.
Thomas appelé Didyme, ce qui veut dire jumeau, n’était pas avec eux quand Jésus était venu. Mais de qui donc Thomas est-il le jumeau? Un frère déjà parti? Un homme au destin différent qui n’a pas choisi de rejoindre Jésus? Un disciple de l’ombre?
L'histoire très connue du fils prodigue en évoque une autre tout aussi célèbre et beaucoup plus ancienne. Celle d’un petit garçon à qui les parents donnent le prénom bizarre de «Tordu!» Ils le nomment ainsi parce qu’il naît juste après son frère jumeau qu’il tient par le talon.
Quelques jours après la célébration des funérailles d’un homme dont la réputation ne faisait pas l’unanimité au village, un de ses voisins croisé par hasard dans la rue, m’apostrophait avec un ton gentiment réprobateur: «… De toute manière, il aurait pu faire n’importe quoi, vous finissez toujours p...
Les traditions juives racontent que la tente d’Abraham avait des ouvertures sur ses quatre côtés afin que Sara et lui puissent rester vigilants au passage de chaque voyageur et leur permettre ainsi d’être tous accueillis.
Un air des «Mille et une nuit» parfume aussi notre page d’évangile et l’imaginaire populaire l’a encore abondamment enrichi. Turbans multicolores, tissus précieux, dromadaires élégants, musiques orientales, ascendance royale des chercheurs d’étoiles écrivent entre les lignes des histoires merveilleu...
Roulement de tambour, sonnerie du cor. Le crieur public se poste au beau milieu de l’agora avec une solennité d’autant plus grave qu’il ne se déplace jamais à la légère. Il sort pour déclamer les actes de la feuille officielle.
Du bois mort comme une vieille carcasse. Du bois qui a perdu toute la verdeur de sa jeunesse, abandonné au milieu de rien, ignoré par les passants, juste assez bon pour craquer sous les pas des gamins.
«Impossible pour les hommes d’être sauvés!» affirme Jésus, le Sauveur! «Plus facile à un chameau…» pfff… Rien ne sert donc de courir, ni même de partir à point comme ce jeune homme bien sous tous rapports depuis son plus jeune âge.
11 septembre 2001. Vingt ans déjà. Le temps passe, inexorablement, imprimant des pages d’histoires sans retour. Chaque seconde qui naît, s'échappe sitôt conçue et disparaît sans ne jamais plus revenir, nous révélant avec sa mort que nous marchons immanquablement vers la nôtre.
Une belle catéchèse de Marie se déploie dans les évangiles à travers sept paroles. Un legs parcimonieux mais d’une telle densité qu’il contient l’essentiel du cheminement chrétien.
Elle tombe à pic cette petite phrase d’évangile au milieu de l’été. Elle a la saveur d’une bière sur une terrasse de bord de mer à siroter aussi longtemps que des bateaux passent. Elle a la délicatesse d’une tape d’encouragement sur l’épaule de la part du patron reconnaissant du labeur accompli.
A l’époque de Jésus, le lac de Galilée contenait des ressources impressionnantes. Un de ses contemporains de la haute société, le rabbin Simon ben Gamaliel prétendait qu’un jour on lui amena une corbeille avec plus de 300 sortes de poissons. Le lac regorge de vie.
Noir sur blanc. La Bible est écrite noir sur blanc. Dès lors certains s’imaginent qu’elle parle de tout et qu’elle a réponse à tout. Pourtant sur bien des questions modernes brûlantes, la Bible reste muette.
D’autres avant et après Jésus se sont appropriée l'image du bon berger au point de la dévoyer en exploitant la crédulité de brebis égarées, et en se révélant après coup, beaucoup plus proches du loup que du pasteur!
Commence la grande semaine! Celle qui raconte le printemps de l'humanité, la Pâque, prélude de Pâques. «Ceinture aux reins, sandales aux pieds et bâton à la main». Parés pour une longue route vers l’autre rive.
«La colombe est revenue!» «La colombe est revenue!» Noé pouvait bien se réjouir du retour de sa messagère avec un rameau d’olivier dans le bec. Ça voulait dire la fin du confinement!
«Que nous veux-tu…?» ou plus littéralement«Quoi entre nous et toi, Jésus de Nazareth?»A qui donc appartient cette voix singulière qui parle en «nous»? A l’homme ou à l’esprit impur? Comme si l’un et l’autre agglutinés ne formaient plus qu’un, tout en n’étant personne.
«Debout Jérusalem resplendis! Elle est venue ta lumière et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi. […] Les nations marcheront à ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore.» Après la prophétie pétillante d’Isaïe annonçant la visite des Mages, on attendrait un texte d’Evangile un peu plu...
Comme c'est étonnant. Il aura fallu attendre le deuxième dimanche d’Avent pour entendre la première page de l’évangile de Marc. Après l’appel à veiller, les textes du jour nous convient au premier rendez-vous.