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Il se tient là, devant son chef d’œuvre. Des mois durant, il a travaillé sa toile, subtilement, à l’écoute de cette source qui l’habite. Aujourd’hui, l’artiste-peintre contemple son tableau. Et puis, dans un silence recueilli, il pose sa signature comme un dernier geste lumineux. Tout est achevé.
Une petite phrase qui glisse souvent toute seule, n’est-ce pas? Or, qui dit règne, dit roi. Alors, Jésus fils de Dieu serait roi? D’où la fête de ce dimanche: le Christ-Roi. Mais sommes-nous très à l’aise avec cette appellation?
Le Fils de l’homme! La mise en scène est excellente pour stimuler le désir de lumière. Rien de tel qu’une obscurité totale pour que la plus petite source de lumière resplendisse de toute sa splendeur.
Du bois mort comme une vieille carcasse. Du bois qui a perdu toute la verdeur de sa jeunesse, abandonné au milieu de rien, ignoré par les passants, juste assez bon pour craquer sous les pas des gamins.
Tiens donc. Voilà qu’aujourd’hui, Jésus félicite son interlocuteur. La question du scribe était courante. Elle faisait l’objet de débats entre rabbins. «Quel est le premier de tous les commandements?»
Largués! combien sont-ils aujourd’hui ceux et celles qui se sentent largués car ils ont perdu leur travail, leur santé, parce que leur couple a éclaté et que le rythme de la société les laisse au bord du chemin. Bartimée a-t-il quelque chose à leur dire?
Pourquoi chercher à obtenir par nos propres forces et nos propres mérites ce qui nous est donné généreusement par l’amour des autres? Cette prétention bien humaine à se servir soi-même fait souvent bien des dégâts en étant la source de luttes de pouvoir: elle assoit la domination des plus forts sur...
«Impossible pour les hommes d’être sauvés!» affirme Jésus, le Sauveur! «Plus facile à un chameau…» pfff… Rien ne sert donc de courir, ni même de partir à point comme ce jeune homme bien sous tous rapports depuis son plus jeune âge.
C’est déjà tout un art de poser une question. Lorsque les pharisiens s’adressent à Jésus pour lui demander s’il est permis à un homme de renvoyer sa femme, ils tombent eux-mêmes dans le piège qu’ils lui avaient tendu.
Le terme est hélas, d’une actualité douloureuse. Et pour une fois, serait-on tenté de dire, Jésus nous propose la solution: «Celui qui entraîne la chute d’un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui attache au cou une meule et qu’on le jette à la mer!»Radicale solutio...
Jésus va son chemin… Après la mer et ses rives étrangères, puis la montagne et ses sommets de lumière, il traverse la Galilée, terre familière avec les siens.
11 septembre 2001. Vingt ans déjà. Le temps passe, inexorablement, imprimant des pages d’histoires sans retour. Chaque seconde qui naît, s'échappe sitôt conçue et disparaît sans ne jamais plus revenir, nous révélant avec sa mort que nous marchons immanquablement vers la nôtre.