"Le pardon et la miséricorde impliquent de ne pas avoir recours à la force et à la violence", a affirmé le Cardinal Parolin, secrétaire d’Etat du Saint-Siège, le 5 décembre 2015, en marge d’une présentation d’un livre sur le pape François et le jubilé.
Il répondait à la question d'un journaliste qui lui demandait "comment interpréter la miséricorde à la lumière des événements géopolitiques actuels?""Comme disait Benoît XVI, la charité n’est pas seulement un principe de morale individuelle mais aussi un principe social", a précisé le numéro 2 du Saint-Siège. La miséricorde n’est pas de "la débonnaireté, il s’agit de bonté, qui est la vertu que le Seigneur nous demande. Au-delà de la légitime défense, le Seigneur nous dit toujours de vaincre le mal par le bien". (cath.ch-apic/imedia/bl/pp)