A l'occasion du 150e anniversaire de la naissance du Mahatma Gandhi, le 2 octobre 1869, le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux a organisé une journée d'étude dédiée à la non-violence et à l'amour fraternel. Quelque 50 spécialistes de différentes religions ont pris part à cet événement.
La non-violence telle qu'en a témoigné Gandhi est
un remède pour guérir la société malade, a estimé Mgr Miguel Angel Ayuzo
Guixot, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux. Face à
l'intolérance grandissante, la haine, les conflits, les tensions et violences,
a-t-il recommandé, il faut se réapproprier ce témoignage de paix et
d’harmonie. Dans cette optique, a-t-il indiqué, les religions ont un rôle
actif à jouer, a estimé le futur cardinal.
Gandhi - pape François même combat
'Numéro deux' du Conseil pontifical pour le
dialogue interreligieux, Mgr Indunil Kodithuwakku est revenu sur l'appel du
pape François pour la fraternité humaine en montrant une perspective "très
similaire” à celle du Mahatma Gandhi. Le message central de l'actuel pontife,
est la “miséricorde”, une “révolution de tendresse” se manifestant par un
engagement auprès des plus pauvres pour un monde meilleur. Réparer le tissu
social déchiré est le seul moyen selon lui de construire un monde réconcilié et
non-violent.
Mohandas Karamchand Gandhi, de son nom complet,(1869-1948) fut un dirigeant politique et un important guide spirituel de l'Inde. Il est considéré comme l'un des pionniers de la non-violence. Chaque année depuis 2007 est célébrée la 'Journée internationale de la non-violence' le 2 octobre, date anniversaire de la naissance du Mahatma Gandhi. (cath.ch/imedia/pad/mp)