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Marie Larivé est une jeune femme active dans le monde de l’édition. Après un master de géographie et un détour au Bénin, elle entreprend des études de théologie à Fribourg puis à Strasbourg. Sa foi se nourrit de rencontres et se laisse bousculer par le monde tel qu’il est. Elle tient un blog dénommé "needelesprit.fr".
Quand j’étais enfant, je me souviens d’un jour où des témoins de Jéhovah étaient venus toquer à la porte. Au lieu de les chasser, ma mère les avait invités à débattre à la table en pierre, sous le tilleul du jardin.
Nous l’avons dit, la hâte n’est pas une esquive de ce qu’il y a à vivre, ici et maintenant, mais une manière de l’habiter pleine de sens. Néanmoins, cette hâte s’inscrit dans une tension qui dessine notre humanité. Vouloir que quelque chose arrive très vite mais, pour cela, devoir soigner l’instant...
Quand Jésus envoie ses disciples en mission, au milieu de l’Évangile de Luc, il leur dit: «Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur: 'Le règne de Dieu s’est approché de vous’» (Lc 10, 9).
La hâte dont nous parlons n’est pas une histoire légère. Elle n’est pas que joie, n’annule pas la souffrance. Dans les évangiles, l’angoisse et la crainte tiennent une place importante sur laquelle j’aimerais m’attarder un peu.
La hâte traverse donc l’Évangile et, en quelque sorte, s’en échappe. Elle continue son chemin alors que la fin de l’Évangile est comme suspendue. Que se passera-t-il ensuite? La hâte contaminera-t-elle les nouveaux disciples du Christ? Et comment?
Il y a depuis quelque temps, un aspect qui me frappe de l’Évangile et, plus le temps passe, plus il résonne en moi, c’est la hâte qui le traverse.
Pour 2022, je nous souhaite de construire des ponts, de très nombreux ponts, car je crois que nous en avons bien besoin! La crise du COVID a créé de nouvelles fractures, insoupçonnées, qui n’épousent pas les contours connus de nos frontières habituelles.
Fondée par le philosophe Emmanuel Mounier en 1932, la revue Esprit a occupé dès ses débuts une place importante dans le paysage intellectuel français, se distinguant par ses prises de position courageuses (résistance, décolonisation, etc.). Ce que l’on connaît moins en revanche c’est l’expérience co...
Les révélations sur Jean Vanier, le fondateur de l’Arche, nous ont laissés pour beaucoup hébétés et peut-être même franchement désespérés. Vraiment, est-ce que la sainteté est encore possible?
Marie Larivé | Les marches pour le climat se multiplient à travers le monde depuis quelque temps. Que ce soit les étudiants ou leurs aînés, des centaines de milliers de personnes se mobilisent pour faire entendre leur voix.
Marie Leduc Larivé | Du 19 au 24 mars s’est tenue à Rome une réunion pré-synodale des jeunes du monde entier. Ce rassemblement a permis de donner la parole aux jeunes avant que les évêques ne se réunissent en fin d’année.
Je m’interroge beaucoup ces derniers temps sur la distinction quasi-obsessionnelle des sexes qui semble habiter les catholiques. Non pas que ce soit un problème de reconnaître les différences qui existent entre les hommes et les femmes, mais plutôt que ces différences puissent servir à élaborer des...
Marie Larivé | Les chiffres de nos assurances maladie s’envolent, les Vaudois paient le prix fort, beaucoup voient la barre symbolique des 500 francs de cotisation dépassée… La tentation est grande de réfléchir à un nouveau modèle de santé.
Marie Larivé | Il y a quelque temps, j’écrivais un travail sur l’exhortation apostolique Amoris laetitia, ce texte écrit par le pape François après le synode des évêques de 2014 et 2015 sur la famille et la «joie de l’amour». J’étudiais même des numéros particulièrement sensibles (à savoir 301 à 303...
Marie Larivé | Les chrétiens ont toujours souligné l’importance du travail pour l’homme. Il est d’ailleurs au cœur de l’eucharistie où le pain et le vin «fruits du travail des hommes» deviennent corps et sang du Christ. Mais les chrétiens ont aussi toujours défendu la dignité du travailleur.
Marie Larivé | Vendredi soir dernier, je buvais tranquillement une bière dans un bar de Paris avec des copains, comme presque tous les vendredis soir, comme presque toute ma génération. À l’autre bout de Paris, il y en avait d’autres qui assistaient à un concert ou buvaient comme nous un verre, et q...
À l’heure des vœux et des résolutions, je crois bien qu’il y a une chose qui me tient à cœur pour cette année et que je veux vous souhaiter et pour laquelle je veux œuvrer en particulier: l’unité.
À l’heure où reprend notre veille dans l’attente de la naissance du Fils de Dieu, on pense à la fébrilité des premiers chrétiens intimement persuadés que le Christ ne tarderait pas à revenir.