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    Simone Weil aimait l’Eglise, mais ne voulait pas lui abandonner son intelligence © Montage: Christine Mo Costabella

    Simone Weil, la vierge rouge 3/6

    «Le plus grand esprit de notre temps», comme l’appelait Camus, n’avait jamais imaginé rencontrer Dieu. La philosophe d’extrême gauche est pourtant devenue mystique.

    Désirant connaître de l’intérieur la condition ouvrière, Simone Weil a passé une petite année en usine dans les années 1930. Cette expérience l’a brisée, elle qui était de santé fragile. C’est aussi au milieu de l’épreuve physique, terrassée par de terribles maux de tête, qu’elle fait l’expérience inattendue du Christ au monastère de Solesmes.

    Toujours travaillée par une immense exigence de vérité, elle n’a pourtant pas voulu se faire baptiser. Elle aimait l’Eglise, mais ne voulait pas lui abandonner son intelligence. C’est pour la même raison qu’elle n’a jamais adhéré au Parti communiste, elle qui est pourtant partie faire la guerre d’Espagne en 1936 aux côtés des Républicains anarchistes. (cath.ch/cmb/bh)

    Centre catholique des médias Cath-Info

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