Face aux plus grands dangers, “la prière, motivée par l’espérance, nous obtient le salut de Dieu" et fait de la mort notre sœur, a affirmé le pape lors de l’audience générale du 18 janvier 2017 sur la place Saint-Pierre.
S’appuyant sur l’histoire de Jonas, confronté à la mort imminente en pleine mer, le pape a poursuivi sa série de catéchèses sur l’espérance, commencée le 7 décembre dernier. Il a invité les pèlerins rassemblés salle Paul VI à réfléchir avec lui sur l’espérance, qui face au danger et à la mort, s’exprime en prière.Non seulement elle permet d’être sauvé, a-t-il observé, mais elle conduit à la vérité sur Dieu, de même que les marins païens qui naviguaient avec Jonas ont reconnu le vrai et seul Dieu. “La réaction de ces païens, a expliqué le pape, est la juste réaction devant la mort: car alors l'homme fait la pleine expérience de sa propre fragilité et de son besoin de salut“.Alors, a poursuivi le pontife, comme l’a exprimé saint François d’Assise, la mort peut devenir même notre sœur, à la lumière du mystère pascal. (cath.ch/imedia/bh)