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    Le pape François reçoit les jeunes de la de la confédération italienne de Formation développement professionnel (CONFAP) © Vatican media

    Le pape s’inquiète d'une dégradation du marché du travail pour les jeunes

    Le pape François a exprimé ses vives inquiétudes pour les difficultés rencontrées par les jeunes sur le marché du travail, en recevant les membres de la confédération italienne de Formation développement professionnel (CONFAP), dans la salle Paul VI du Vatican, le 3 mai 2024. Durant cette audience, le pape a dénoncé à plusieurs reprises les conditions sociales « dégradantes » auxquels sont confrontées les jeunes générations.

    Devant les jeunes et éducateurs de cette confédération chrétienne qui fête cette année ses 50 ans, le pape s’est préoccupé de « l’abandon éducatif et formatif », qu’il a qualifié de « tragédie ». Il a mentionné notamment la situation sociale des “NEET”, ces jeunes entre 15 et 29 ans sans activité et sans formation (Not in Education, Employment or Training).

    Le chef de l’Église catholique a pointé du doigt « certains choix sociaux qui exposent [les jeunes] aux vents de la dispersion et de la dégradation ». Le pape a également vu « une dégradation du sens du travail, qui est de plus en plus interprété en relation avec le gain plutôt que comme expression de sa dignité et contribution au bien commun ».

    Au fil de son discours, le pape s’est attristé en particulier des jeunes qui « abandonnent leurs territoires d’origine pour chercher du travail ailleurs, et souvent ne trouvent pas d’opportunités à la hauteur de leurs rêves », et de ceux qui « doivent se contenter de contrats précaires et sous-payés ».

    Le pontife argentin a également pris la défense des plus fragiles, comme les migrants, souhaitant que personne « ne puisse être mis à la porte ». « Ceux qui se sentent rejetés peuvent se retrouver dans des formes de malaise social humainement dégradantes, et nous ne devons pas l’accepter ! », a-t-il lancé, exhortant à promouvoir « une législation qui favorise la reconnaissance sociale des jeunes ».

    Enfin, évoquant l’évolution des nouvelles technologies et le développement de l’intelligence artificielle, il a renvoyé dos à dos la « technophobie » et la « technocratie ». Les « vertus humaines » sont nécessaires en plus des compétences techniques, a-t-il assuré, car « une technique sans humanité devient ambiguë, risquée ». (cath.ch/imedia/ak/mp)

    Centre catholique des médias Cath-Info

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