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    La place St-Pierre, sous la chaleur de midi, angélus du 21 juillet 2024 © Vatican media

    Le pape met en garde contre la «dictature» des «choses à faire»

    Plaidant pour le «repos», à l’occasion de l’Angélus du 21 juillet 2024, le pape François a eu une pensée particulière pour les parents contraints parfois de «sacrifier» leur vie de famille à cause de leur travail. Il a dénoncé une «injustice sociale».

    «Est-ce que je suis toujours pris dans la course des choses à faire?» s’est-interrogé le pape François devant la foule de fidèles réunis place Saint-Pierre. Pour son unique apparition publique de la semaine, le pape a récité la prière mariale de l’Angélus et délivré une courte catéchèse aux quelques milliers de pèlerins qui ont bravé la chaleur romaine pour venir l’écouter à midi.

    Le danger d'un activisme mal centré

    Commentant l’Évangile du jour dans lequel Jésus invite ses disciples à se reposer après la mission, il a enseigné que «le repos proposé par Jésus n’est pas une fuite du monde» ni une «retraite dans le bien-être personnel». Il y a un vrai «danger» à devenir «victimes de l’activisme, trop préoccupées par les choses à faire et par les résultats». «Il arrive alors que l’on s’agite et que l’on perde de vue l’essentiel, a expliqué le pape, au risque d’épuiser nos énergies et de tomber dans la fatigue du corps et de l’esprit».

    «Prenons garde à la dictature du faire!» a-t-il insisté, avertissant aussi ceux qui exercent une mission au sein de l’Église catholique. Car pour lui, il n’est possible de vivre en chrétien et d’avoir de la compassion pour le monde que si on apprend à se reposer.

    L’attention du pape aux familles

    Cependant, a reconnu le pontife lors d’une improvisation, il arrive que des personnes ne puissent pas prendre le temps nécessaire pour se reposer. «Quand par exemple, le papa, pour gagner du pain, est contraint de sortir travailler», partant tôt le matin et rentrant tard le soir sans voir ses enfants.

    «C’est une injustice sociale», a-t-il déploré. «Dans les familles, le papa et la maman doivent avoir le temps pour partager avec leurs enfants et faire ainsi croître l’amour», a-t-il insisté, demandant aux chrétiens de réfléchir à des solutions pour aider ces personnes. (cath.ch/imedia/hl/lb)

    Centre catholique des médias Cath-Info

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