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    Le pape François appelle à éradiquer le fléau de la faim © UN Photos/Flickr/CC BY-NC-ND 2.0

    Le pape exhorte à “passer à l'action“ contre la faim dans le monde

    Un “regard superficiel et fugace“ ne suffit pas à éradiquer “le fléau de la faim“, il faut donc “agir de façon urgente“, exhorte le pape François dans son message pour la Journée mondiale de l'alimentation 2018, diffusé par le Saint-Siège le 16 octobre.

    Il est “légitime de rêver d’un avenir sans faim“ en 2030, seulement si l'on s'engage dans des “processus tangibles“, écrit le pontife dans ce message adressé à José Graziano da Silva, directeur de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Il est donc indispensable, selon le pape, d’abandonner les “déclarations pompeuses“ pour affronter efficacement les causes de la faim et éradiquer ce fléau.

    "Les pauvres ne peuvent pas attendre"

    Un “regard superficiel et fugace“ peut au mieux susciter des réactions ponctuelles. Toutefois, il existe un risque de passer à côté de la “dimension structurelle“ que cache le drame de la faim: l’extrême inégalité et la mauvaise distribution des ressources de la planète. Il faut donc passer à l’action, exhorte le pape, agir de façon urgente, coordonnée et systématique, car les “les pauvres ne peuvent pas attendre“.Pour ce faire, estime l'évêque de Rome, le monde possède les instruments adéquats et un cadre pour que les belles paroles et les bonnes intentions se transforment en un vrai programme d’action. La lutte contre la faim exige en premier lieu un financement généreux, l’abolition des barrières commerciales, ainsi que la “croissance de la résilience“ face au changement climatique, aux crises économiques et aux conflits.

    Faire sien le problème d'autrui

    Il faut en outre surmonter une approche réactive, en adoptant une vision plus proactive, suggère-t-il encore. Cela requiert toutefois une conjonction des efforts, de la noblesse de cœur et une préoccupation constante pour faire sien, de manière ferme et résolue, le problème d’autrui.Ce message du pape François a été lu ce 16 octobre par Mgr Fernando Chica Arellano, observateur permanent du Saint-Siège auprès de la FAO, au siège de cette organisation à Rome. (cath.ch/imedia/ah/rz)

    Centre catholique des médias Cath-Info

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