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    Le pape François est préoccupé par la situation en Ukraine © Antoine Mekary/I.Media

    Il n'existe pas de «Dieu impitoyable et violent», assure le pape

    Ce n’est pas Dieu mais «nos choix erronés et violents qui déchaînent le mal», a déclaré le pape François lors de la prière de l’Angélus, le 20 mars 2022. En effet, a-t-il insisté, «là où règnent l’amour et la fraternité, le mal n’a plus de pouvoir !»

    Devant une place remplie d’environ 30’000 fidèles selon la Gendarmerie vaticane, le pontife a reconnu que «l’actualité criminelle» pouvait souvent procurer un sentiment d’impuissance face au mal, comme s’il s’agissait d’une «punition de Dieu». Il a cité ceux qui pensent que Dieu déclenche une guerre ou une pandémie pour punir l’humanité de ses péchés.

    Pas une «punition de Dieu»

    Il est aussi tentant de se demander, ajouté le successeur de Pierre, «pourquoi le Seigneur n’intervient […] pas». On peut aussi considérer que son «engagement pour le bien est inutile dans un monde où le mal semble régner…»

    Le pape argentin a cependant enjoint à faire attention à cette tentation d’accuser Dieu, qui est la preuve d’un manque de lucidité face à «ce que nous ne pouvons pas expliquer». On lui attribue trop souvent nos malheurs et les malheurs du monde alors qu’il «nous laisse libres» et n’intervient «jamais en imposant, seulement en proposant».

    Dieu n’est pas «impitoyable et vindicatif»

    Au contraire, a insisté le pape François, Dieu n’utilise jamais la violence et «souffre pour nous et avec nous». Il met donc en garde contre la croyance en un «Dieu impitoyable et vindicatif, qui n’existe pas».

    Plutôt que blâmer Dieu, a poursuivi le pontife, il s’agit de «regarder en [soi] même» car c’est le péché qui produit la mort. Dieu appelle à la conversion, «une invitation pressante, surtout en cette période de Carême», poursuit-il, enjoignant les chrétiens à l’accepter «avec un cœur ouvert».

    Le «Dieu de la seconde chance»

    Heureusement, Dieu est le «Dieu de la seconde chance», et sa miséricorde est pleine d’une patience infinie, a insisté le pape. Il est «le meilleur des pères», et «ne voit pas les résultats que tu n’as pas encore atteints, mais les fruits que tu peux encore porter», en faisant référence à la parabole du figuier stérile. «Jésus nous offre l’image d’un Dieu patient à notre égard, qui ne se lasse pas de nous redonner confiance avec tendresse», a-t-il insisté. (cath.ch/imedia/cd/be)

    Centre catholique des médias Cath-Info

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