Cela fait déjà un mois que Gaëlle est à Madagascar pour son séjour de volontariat. Elle est dans la ville d’Antsirabé où elle travaille avec l’association CH-Madagascar. Le but du séjour de Gaëlle est de mettre en valeur ses compétences de droit acquises à l’université de Lausanne. Gaëlle aide des jeunes malgaches venant de terminer leur école à établir des contrats d’apprentissage et de comprendre les bases de leurs droits. Elle prépare des contrats types qu’elle laissera à l’école, après son départ, pour de futurs élèves.Avant son départ, Voyage Partage a demandé à Gaëlle de décrire ses préparatifs, car l’expérience Voyage-Partage commence bien avant de prendre l’avion et se termine bien après le retour!
Mon processus de préparation
Ma préparation s’est surtout passée par le biais de rencontres. J’ai d’abord rencontré le responsable de l’association CH‐Madagascar afin de définir le projet dans lequel j’allais travailler. J’ai donc trouvé un projet qui était intéressant et en lien avec mes études. Nous avons parlé du centre pour lequel je vais travailler, du lycée dans lequel je vais loger mais aussi de la ville dans laquelle je vais séjourner puisqu’il y a été pendant une année aussi.
J’ai aussi rencontré une personne qui était partie avec Voyage Partage et qui m’a raconté son séjour au Cameroun. Elle m’a parlé de son ressenti, de son expérience. S’en est suivi des rencontres avec des personnes venant de Madagascar, un jeune homme de la capitale et une jeune femme d’Antsirabé, les deux venus en Suisse pour terminer leurs études. Eux ont pu me parler plus du pays et de la vie sur place et me mettre en contact avec des personnes vivant là-bas. J’ai aussi rencontré un jeune homme qui était parti avec l’association CH‐Madagascar en janvier dernier.
Il a fallu aussi s’intéresser au côté plus administratif du voyage et réserver mes billets d’avion. J’ai aussi pris contact avec l’avocate avec qui je vais travailler ainsi que la sœur qui s’occupe du lycée où je vais séjourner. S’en sont suivies les demandes de visa dans un premier temps et les vaccins dans un deuxième temps.
En dernier lieu, j’ai aussi eu la chance de rencontrer Monseigneur Philippe, évêque de la région d’Antisrabe, qui était de passage en Suisse ainsi qu’Olivier Mauron qui s’occupe d’associations à Madagascar et qui vit là-bas la plupart de l’année. Il m’a aussi appris qu’une de mes connaissances partira pendant la même période, dans la même ville! Il me reste principalement ma valise à boucler et mes adieux à faire à mes amis et à ma famille.Gaëlle Mieli