Il y a quelques années, citoyens et citoyennes étaient appelés aux urnes pour un choix de société : l’interdiction de fumer dans les lieux publics fermés. L’acceptation de cette initiative a contribué à la santé de la population.
Notre société montrait son intérêt pour la suppression de diverses sources de pollution. C’est un bienfait !Ceux qui ont célébré la fête de St Maurice, patron du Valais, les 22 et 23 septembre ont pu entendre ces paroles de Jésus : «Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l’âme.» Dans notre monde occidental qui se veut permissif et libéral, nombreuses sont les sources de pollution de l’âme, c’est-à-dire ce qu’il y a de plus sacré en l’homme, l’image de Dieu.
Combien d’images dans nos kiosques, au vu et su de tout le monde, sur la toile accessible à tout âge, polluent le regard sur la femme !
Combien d’argent engrangé dans nos banques, coté en bourse, est taché du sang des pauvres !
Combien d’enfants, gavés des biens de consommation, sont privés de tendresse et d’amour !La Parole de Dieu de ce dimanche est un sérieux avertissement à l’égard des dangers qui peuvent polluer l’âme. Trouvera-t-elle un accueil majoritaire ?
«Vos richesses sont pourries… Vous avez cherché sur la terre le plaisir et le luxe» écrit S. Jacques.
«Il vaut mieux entrer manchot – avec un zéro en moins sur son compte bancaire ! – que d’être jeté avec tes deux mains – avec l’euromillion ! – dans la géhenne» déclare Jésus. Et Jésus d’enseigner : «Celui qui vous donnera un verre d’eau au nom de votre appartenance au Christ, amen, je vous le dis, il ne restera pas sans récompense.»Chne Charles Neuhaus